Revue d’idées et d’opinion

 
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numéro 1 

A propos du film de Avi Mograbi  
Pour un seul de mes deux yeux


Quand Samson devient le père des kamikazes palestiniens
et les Israéliens les enfants des Romains de Massada

par Patrick Hadjadj
 

Patrick Hadjadj, cinéaste et auteur de théâtre, a vu pour temps-marranes le dernier film d’Avi Mograbi, « Pour un seul de mes deux yeux » (sortie en France le 30 novembre 2005).

Bien au-delà de la critique de film attendue, il nous livre ici un travail de démontage et même de désossage de l’œuvre du cinéaste, de ce qu’il appelle « le système Mograbi ». Avec un discernement redoutable, Hadjadj en vient à éclairer ce qui domine dans ce dernier film, l’usage d’une méthode de substitution ou de glissement d’identité (historique et mythique) des peuples, qui débouche finalement sur un exercice, peut-être involontaire, qu’il considère de propagande anti-israélienne.

La question qui semble traverser cette méditation semble celle-ci : s’agit-il de montrer une société israélienne sous ses pires excès ? Ce qui dans le cas de Mograbi, traduit un souci louable de faire « la part de l’autre » du côté israélien, et qui se situe bien dans une certaine tradition d’éthique juive. Mais, parler, ce faisant, pour ceux qui seraient censés être les plus faibles, les Palestiniens, est-ce faire reculer la haine, s’il n’y a pas de moyen d’équilibre, si aucun cinéaste palestinien par exemple, ne dénonce les excès du côté palestinien ?Le film de Mograbi « Pour un seul de mes deux yeux » met en perspective les deux peuples dans leur état de tension extrême, dans une destinée nécessairement commune, et on en vient à penser qu’il faudrait peut-être d’urgence reprendre la formule d’Amos Oz : « Aidez-nous à divorcer ».

On ne peut rien ajouter ni retrancher à une bombe humaine, ni à n’importe quel fanatisme. C’est simplement une fin de non-recevoir. Aucune lettre d’amour ne peut ébranler le futur martyr de tout bord.

La paix n’appartiendrait-elle pas à l’avenir plutôt qu’au ressentiment, au ressassement? Elle n’appartient pas, en tout cas, à des exercices d’acrobatie symbolique ou historique qui tressent jusqu’à la folie l’équivalence maladive des excès et outrances des uns et des autres.   TM



Plus facile qu’un felafel

Pour faire un Mograbi, il existe une recette que l’on retrouve inchangée depuis son premier succès international Comment j’ai appris à surmonter ma peur et à aimer Arik Sharon en 1997. Ce titre, que l’on aurait aimé inventer, est en fait une copie de celui de Kubrik : Dr Strangelove or how I learned to stop worrying and love the Bomb.

Il faut d’abord un téléphone et un interlocuteur invisible. Il s’agit d’un collaborateur de Sharon qui intercède pour que Mograbi puisse connaître l’emploi du temps de l’homme politique dans Comment j’ai appris… Ce sont les différents commanditaires (producteur, responsable de TV Ramallah, propriétaire de la future maison impossible à construire) de Mograbi dans Happy Birthday Mr Mograbi sorti en 1999. C’est la caméra utilisée comme téléphone pour joindre un Mograbi en cavale dans Août (avant l’explosion) en 2002, et devant laquelle viennent parler sa femme et son producteur, tous les deux encore joués par Mograbi. Ce dernier devient le collaborateur invisible alors qu’on ne voit que lui !

Dans Pour un seul de mes deux yeux, il s’agira d’un correspondant palestinien dont le réalisateur doublera la voix pour lui éviter des problèmes, puisqu’il justifie les attentats par la situation désespérée qu’il vit au quotidien.

Ensuite, il faut évidemment un Mograbi pour jouer le réalisateur harassé, incapable de tenir ses engagements et faisant courageusement face à la caméra pour prendre le public à témoin de la difficulté de son avancée. Comment j’ai appris… se présente comme un flash back sur la façon dont il a perdu sa femme catastrophée de voir son mari gauchiste de plus en plus fasciné par Sharon. En fait, la partie intimiste est totalement inventée. La femme de Mograbi vit encore avec lui. C’est la femme de Sharon qui depuis est partie mais à cause d’un cancer qui l’a emportée. Pour Happy Birthday… Mograbi est un pauvre gars qui croyait s’enrichir en construisant une maison sur un terrain qui va s’avérer plus petit que prévu et il est harcelé par celui à qui il a vendu la maison dont la livraison doit, comme par hasard, coïncider avec le jubilé d’Israël. C’est encore une condition de temps, le mois d’août qui détermine le film éponyme. Le réalisateur s’y représente torturé par la fausse bonne idée de représenter un mois qu’il déteste. On le voit même répéter devant la caméra jusqu’à obtenir un discours à l’air plus spontané.

Dans Pour un seul… un Mograbi est prostré à sa table, suspendu au téléphone avec en fond les apparitions de la silhouette de sa femme quand la caméra n’est pas cadrée plus à gauche sur la télé.

La télé est l’autre ingrédient essentiel d’un Mograbi. Elle diffuse en permanence des informations ou des publicités dans le dernier opus. Pour Happy birthday… elle fournit la très émouvante voix de Rita pour la Hatikva en arrière-plan tandis que Mograbi s’interroge sur la ressemblance avec son père avant de s’arrêter pile pour que l’on entende bien l’impressionnant final de la chanteuse qui prend tout à coup le plein écran. La télé montre aussi des images de destruction pendant que Segal, son producteur fou, attend la fin du monde avec son masque à gaz. Ce sont enfin les images des cadavres de Sabra et Chatila dans Comment j’ai appris… qui suivent celles de manifestants juifs brandissant une caricature de Rabin en SS qui elles-mêmes suivent un démenti de Sharon sur l’existence de cette caricature au sein du Likoud.



Tous les chemins mènent à la Tour Eiffel

Mograbi a le sens de la transition qui tue et qui mettra avec lui tous ceux qui apprécient la simplicité d’un récit opposé à la complexité d’une situation. Le bout à bout avec rime de sens, sans commentaire, par simple juxtaposition d’images, est un procédé courant dans le film de propagande comme dans le comique et le sens de la dérision très pointu de Mograbi prend une tournure plus partisane dans le dernier film. Sa thèse consiste d’une part à identifier les Romains de l’époque de l’encerclement de Massada vers 72 après JC avec les Israéliens d’aujourd’hui. Les Juifs de Massada qui avaient décidé de se suicider plutôt que de s’exposer aux représailles romaines sont assimilés aux Palestiniens d’aujourd’hui. D’autre part, Mograbi récupère le suicide d’un Samson aux yeux crevés réclamant à Dieu un sursaut de force « pour venger un seul de [ses] deux yeux » et obtenant ainsi la permission de faire s’effondrer le temple philistin en tuant le maximum d’ennemis.

L’affiche du film est justement un soldat israélien dont on ne voit qu’un oeil car il bouche la moitié du cadre en mettant sa main devant l’objectif de la caméra. Que voit-on après l’évocation de Samson qui fait tomber les piliers de sa prison, et une famille pieuse faisant des piliers de Samson en pâte à modeler ? Un soldat israélien, abrité dans un bunker en forme de gros pilier et vérifiant à la jumelle les papiers d’un Palestinien. La démonstration est formelle: puisqu’on a encore un pilier, le kamikaze palestinien qui se fait exploser au milieu des civils n’agit donc pas autrement que Samson jadis avec les Philistins…

Afin de mieux convaincre le public européen (Mograbi est depuis six ans produit par Les Films d’Ici de Serge Lalou à Paris et le film était hors compétition à Cannes) peu au fait de la multitude des courants dans la société israélienne, Mograbi va montrer différents enfants ou adolescents en situation d’identification avec les Juifs de Massada ou avec l’histoire de Samson. L’effet est tellement saisissant que j’ai moi-même appelé des amis israéliens pour savoir si la société était devenue folle. Evidemment, on m’a renvoyé qu’il n’y avait pas plus de 5% de cinglés qui devaient avoir encore la nostalgie du suicide collectif de Massada ou de celui de Samson.

La postérité des 960 suicidés de Massada m’avait déjà intéressé en littérature, je l’avais choisie comme sujet de ma maîtrise de lettres modernes avec le spécialiste de littérature et mythologie, Pierre Brunel. J’étais allé jusqu’à la bibliothèque de la communauté juive de Berlin pour découvrir les dernières recherches sur la question. En réalité, aussi terrifiante et passionnante que soit l’histoire de Massada, très peu de fictions y font référence et, dans la société juive, elle est mise de côté par les religieux qui n’apprécient pas trop le suicide, même pour le kiddouch achem, sanctification du nom de Dieu. Du côté de la mémoire sioniste, il y a bien eu l’obligation des officiers de prêter serment à Massada mais cela n’est plus en pratique depuis au moins vingt ans. Il reste uniquement l’impact sur le tourisme et Mograbi choisit celui-là pour frapper son public occidental. Un peu comme si on étudiait le Parisien par l’influence exercée sur lui par la Tour Eiffel…



Une pincée d’enfants et un nuage de musique

C’est puéril mais ça marche, il n’y a d’ailleurs pas de Mograbi sans enfant au centre de la démonstration. Ceux de l’école religieuse où l’on apprend avec respect la mort de Samson, ceux que l’on voit entourés des parents qui font un Samson en pâte à modeler ou encore les jeunes Britanniques à Massada encadrés par un guide très porté sur le jeu de rôle et qui essaye de les impressionner en les faisant s’identifier aux Zélotes proches de se mettre à mort mutuellement.

Dans Août, c’étaient les jeunes Israéliens désœuvrés, à court d’idée devant la caméra criant finalement « les Arabes, faut les brûler ! ». Dans Happy birthday… c’est un groupe d’adolescents qui parcourt la campagne israélienne à la recherche des arbres de la Bible tandis que l’on voit immédiatement un autre groupe d’enfants arabes recherchant des traces de la présence palestinienne derrière des figues de Barbarie. Enfin, dans Comment j’ai appris… , Mograbi commence à filmer Sharon par une conférence dans un lycée.

Mograbi se montre même en état de crise, insultant les soldats israéliens à la fin de Pour un seul… lorsque ceux-ci n’avancent pas l’heure d’ouverture d’une porte de la clôture derrière laquelle attend une classe avec sa maîtresse. L’image de l’enfant fonctionne comme une évidence devant laquelle rien ne peut tenir. C’était déjà un enfant palestinien que Mograbi suivait derrière la clôture à la fin de Août et qui lui lançait des pierres en criant « Barak est un porc ». Maintenant l’enfant a un cartable et s’apprête à aller à l’école, Mograbi simplifie pour que sa thèse se suive mieux. On ne retrouve plus son humour qui consistait à démentir toute image de vérité et tout confort sur qui est bon ou mauvais.

Il y a heureusement toujours une musique diaboliquement entraînante chez les extrémistes, sans quoi le Mograbi perdrait un peu de son souffle. On a les fanatiques du rabbin Kach qui dansent sur un rock très contagieux tandis qu’à la guitare un chanteur filiforme un peu édenté, avec des papillotes mais rasé au milieu, un côté décrépi à la ZZ Top, reprend des versets de Samson d’une manière endiablée. Cela rappelle évidemment la formidable scène finale de Comment j’ai appris…, avec le rock de religieux en faveur de Bibi (Netanyahou) à quelques jours de son élection en 1996. Il y avait si peu de spectateurs que Mograbi se mêle à eux, entrant dans la ronde, la perche de la caméra à la main tandis que sur l’écran l’appel à voter Bibi apparaît en karaoké avec une bille rouge qui se déplace pour que le spectateur puisse éventuellement chanter aussi ! Dans Happy birthday… on aura ainsi les enfants évoquant le souvenir de Massada au détour d’un chœur patriotique devant un musée de l’Irgoun intégré dans une maison palestinienne. Ou encore, pour Août, on a droit à la danse de la Torah qui débarque par hélicoptère dans l’incroyable meeting des ultra-orthodoxes qui remplit un stade.

Mograbi a le don de révéler les situations folles en Israël. Il est sûr que les extrémistes juifs qu’il filme dans Pour un seul… sont proprement inquiétants, mais à la différence de ses films précédents, Mograbi ne montre pas leur contradiction avec la société israélienne. Celle-ci paraît unie dans la même folie, vu qu’à part un moment où deux Juifs cools viennent, devant trois enfants, mettre en question l’héroïsme de Massada, on ne voit que des Juifs s’exalter sur le thème du sacrifice pour Israël. C’est même ainsi que s’achève le film.

C’est assez étonnant que cette manipulation se produise sur la chute de Massada, un événement vieux de presque deux millénaires, dont la seule source historique est le témoignage de Flavius Josèphe, historien juif de talent mais passé du côté des Romains lors de l’insurrection, et tenant à donner dans son Histoire des Juifs commandée par Rome, des gages comme quoi il n’a rien à voir avec cette bande de fanatiques qui veut libérer Jérusalem…


Traverser le miroir de Massada pour se retrouver  en prison

Pour résumer, Mograbi a une véritable patte, un style qui le distingue et un souci, qui l’honore, de montrer les maladies de la société israélienne. Cependant son œuvre pose la question du témoignage. En se mettant en scène de façon insistante dans des situation rocambolesques (on garde à l’esprit la parodie de la caméra cachée dans un sac mais toujours bien cadrée dans l’entretien avec Ephraïm, le propriétaire fou pour Happy Birthday…) Mograbi rappelle tout le temps son point de vue. Sauf dans ce dernier film où le montage enchaîne les associations d’idées douteuses sans qu’il n’apparaisse autrement que dans la situation passive d’écouter son correspondant palestinien au téléphone. Mograbi abandonne la posture du bouffon et son film ressemble à un documentaire à prendre au premier degré.

En matière de mise en scène réussie, Mograbi nous avait pourtant bluffés avec l’audition hilarante des comédiennes pour jouer la veuve de Baruch Goldstein, l’auteur de l’attentat du caveau des patriarches. C’était dans Août.. Plus les actrices  ravissantes s’activaient pour donner de la saveur aux soucis de la veuve - il faut juger les Arabes qui ont lapidé Baruch et surtout récupérer le revolver, « propriété familiale » - plus apparaissait l’énormité des intérêts particuliers bafouant la douleur des familles des victimes.

Comment un auteur comme Mograbi a-t-il pu au final produire un film qui va dans le sens de la présentation d’Israël comme entièrement composée de colons fanatiques obligeant logiquement les Palestiniens aux attentats suicides, comme auparavant les Juifs face aux Romains ? Il se pourrait qu’il ait été victime de son redoutable procédé d’inversion systématique.

Au fond, Mograbi a toujours utilisé la caméra comme un miroir. Il donne le sentiment de s’y chercher à l’intérieur, s’y scruter au plus près dans énormément de plans face où il est très proche de la caméra. Son procédé, regrouper des mensonges évidents pour constituer une vérité par contraste, achoppe si ces mensonges se tiennent trop bien entre eux. On se souvient du succès du Protocole des Sages de Sion, en fait une reprise du Dialogue aux Enfers de Maurice Joly,  mais avec les Juifs parlant à la place de Machiavel. Même si c’est énorme, cela marche, car cela fait écho aux attentes du lecteur qui attend un remède à la souffrance d’un monde qui lui échappe. Fasciné par l’inversion des rôles, Mograbi montre dans Août, de jeunes juifs se déguiser en jeunes arabes pour effrayer les habitants d’un village, en promettant de les chasser. A la fin de Happy birthday… Mograbi frémit de se voir en son propre père dans le miroir devant sa baignoire. Toutes les scènes où il se filme près d’une télé sont aussi une manière d’inverser le processus logique : captation caméra puis image à la télé. Mograbi aime inverser les vérités comme les procédés, ce peut être très drôle, aider à réfléchir, par exemple sur l’implacable enchaînement de la violence. Comment ne pas rire de l’absurdité révélée par un Mograbi, déguisé en sa propre femme, prenant dans Août un journal et s’interrogeant sur la police qui vient de tuer un homme qui menaçait de se suicider ? Il y aussi ces scènes projetées à l’envers lorsque cela se passe près des ruines palestiniennes dans Happy Birthday… ou quand il fait mine de tout rembobiner.

Si l’idée d’inverser Juifs et Palestiniens par le biais du mythe est séduisante, la permutation se fait hélas à partir de la plus noire vision de l’autre : la glorification du suicide en tuant ses ennemis. Mograbi nous donne simplement à voir des clichés dans un miroir.

En traitant les Palestiniens kamikazes comme les descendants directs d’Israël, Mograbi entre involontairement sur le territoire de la propagande antisémite qui assimile Israël à ce qui s’oppose à lui, comme si Mograbi s’était trompé de porte en avançant lui-même à reculons. L’Eglise, à l’époque de son antijudaïsme se proclamait déjà le nouvel Israël tandis que les Juifs remplaçaient les Romains crucificateurs de Jésus. Et en réduisant la société israélienne à la masse des tordus extrémistes, il fait le jeu de ceux qui assimilent Israël à un pays d’excités qui n’a pas légitimité au Proche-Orient. Est-ce aider au processus de paix que de légitimer aux Palestiniens la voie du suicide ?

Pour un seul de mes deux yeux pourrait au mieux être considéré comme une blague «mograbienne» qui a mal tourné, au pire, comme le film d’un auteur aveuglé, comme Samson, par le passage en prison de son fils, Shaul, objecteur de conscience refusant de servir dans l’armée israélienne, comme lui-même auparavant avait été emprisonné pour refus de servir lors de la guerre du Liban(1).

A force de retourner les vérités et les images, Mograbi est peut être devenu lui-même un Samson qui fait s’effondrer sur son talent de mise en valeur des contradictions, son dernier film, ultime tour de passe-passe qui verrouille toute nuance sur le conflit israélo-palestinien.

P.H.

(1) A propos des emprisonnements de Shaul et Avi Mograbi, voir l’entretien du 26 août 2005 accordé par l’Humanité par ce dernier (on peut aussi le trouver sur le site de l’association France Palestine)


Patrick Hadjadj, scénariste, réalisateur, s’apprête à tourner son prochain court-métrage 2013, l’hôpital infernal, après avoir obtenu cet automne le Prix Métamorphoses pour son Tank atomique au cinéma Les Trois Luxembourg (Paris).

Comme auteur de Théâtre, on lui doit notamment une pièce au Théâtre du Nord-Ouest (Paris), dans le cycle Justice et politique,  durant le printemps dernier avec Les terroristes en pyjama. Abonné au fanatisme et terrorisme, il avait aussi commis en 2004 à l’Auditorium du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme de Paris une autre pièce Un schmattès de retrouvé, dix de perdus.

Parmi de nombreux travaux de montage de spectacle, production, mise en scène, mentionnons en particulier la mise en espace du livre de Pierre Goldman, Souvenirs obscurs d’un  Juif polonais né en France, et la mise en scène de Israël, d’Henri Bernstein, tous deux interdits d’exploitation théâtrale à l’époque.

P.H. a dirigé des festivals de Théâtre et a notamment beaucoup contribué aux activités et événements du Théâtre de Proposition, en tant que Directeur artistique. Patrick Hadjadj poursuit également une réflexion sur le théâtre contemporain, à ce titre il est souvent l’invité de débats ou de colloques sur la question.



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