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La main trace le point du jour ; Un trait s’élance, piste le chant du rossignol On ne sait où.
Trou dans la nuit, un doigt appuie, fait
feu, guette et défie le cri.
Le point du jour s’efface. Le chant du rossignol, Egaré du trait, échappe avec le vent.
Les lignes de sa main ont rencontré ma
vie ; autres perspectives figurent, formes indécises, une végétation de lignes sur les feuilles au point du jour.
points et traits se croisent s’emmêlent, brouillent le hasard. L’aléatoire, passerelles enchevêtrées, écheveaux de
traits, de points, d’intermittences, file le monde.
D’infinies radicelles ont fondé l’invisible.
Noëlle Combet
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