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La sterne lentement lisse la
lumière au fond du ciel, ricane dans le multiple, dérobe un poisson, au vol, revient au silence singulier à la pointe du rocher, espace lithographié. Une vague enroule sa rumeur autour de mes oreilles me creuse, bat les effluves des genêts,
les coupe avec l’odeur des algues : les plis s’ouvrent en éventail,
cartes distribuées, invraisemblance des
distances du loin au près…L’inconnu
devient. Un train s’éloigne, les secondes décomptent sa
silhouette, …l’ ont effacée ; la vie se dilue, la vague reflue en l’instant du rien, d’un là-bas qui vibre.
Noëlle Combet 
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