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Gerbes
d’oiseaux jaseurs jaillissent, la
fontaine s’ébroue. Un
ruisseau trace son lit, dans le sec, à
l’aveuglette ; Dans
le mitan, son flux creuse en moi un trajet ; mes
pas l’effacent, courant
là bas en
espace incertain ; loin
des toits pentus, ouvrir le désert, lignes d’exil traversées de
progressions nomades ; effleurer
les effluves des giroflées, dessiner
ce jardin, devenir liberté de
l’herbe, fantaisie
gracile des roses trémières provisoires accommodant
leur intensité à la gradation lumineuse des
ciels. Je
ne connais pas l’accord immuable ni la destination des voyages Noëlle Combet 
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